Covid-19 : quel bilan sur l’économie mondiale ?

La pandémie du covid-19, a plongé le monde à prendre des mesures restrictives très lourdes qui aujourd’hui pèsent sur l’économie mondiale. Les experts travaillent à trouver comment s’en sortir mais visiblement, Adam Smith et John Mayer Keynes, n’ont pas laissé des instructions pour un mal si insistant.

Une troisième guerre mondiale sur le plan économique

Comme pour le budget d’exercice d’un État, à la fin de chaque année, les experts déposent un rapport bilan dans lequel ils y mettent leurs prévisions et les défis à relever. Pour 2021, ce n’est vraiment pas un défi. C’est plutôt une tragédie !

En réalité, avec ce que nous avons connu comme effet du covid-19 sur l’économie depuis fin 2019, la récession économique en 2020 a presque atteint les stades de la crise économique de 1919. Ceci n’est plus une nouvelle information puisque chacun vit à sa manière les effets de cette récession.

Ce qui importe, c’est de se demander comment l’Europe et la grande Bretagne sans oublier la Chine ont pu se retrouver dans la marge d’un confinement ?

Bien que les fêtes ont eu un rôle important à jouer dans la flambée du taux de contamination, il n’est pas superfétatoire de dire que ces évènements détériorent peu à peu les prouesses économiques connues par les grands États.

Une année de rattrapage pour les Etats-Unis et le reste du monde

Les institutions d’État et les agences du pouvoir public se mettent à disposition pour aider les différents pays à rétablir le taux de la balance économique. En fait, cette année sera très compliquée pour les uns et les autres. Parce qu’en réalité, depuis fin 2019, peu sont ceux qui ont encore pu maintenir un niveau d’épargne régulier.

2021 est donc l’année où l’économie mondiale connaîtra un rebond. C’est un plan d’action inscrit sur plusieurs étapes. Néanmoins, les restrictions toucheront en premier le taux d’employabilité et les aides financières.

Ce processus de redynamisation se fera sentir surtout aux USA où le plan de restructuration et l’épargne consentie est à hauteur de près de 900 milliard. Un véritable don qui donnera un pouce au PIB.